Réinterroger les transitions professionnelles en éducation, en formation et dans le monde du travail à l’échelle des temporalités 

Numéro coordonné par :

Thérèse Perez-Roux, Laboratoire interdisciplinaire de recherche en didactique éducation et formation (LIRDEF), Montpellier Université, France.

therese.perez-roux@univ-montp3.fr

Geneviève Fournier, Centre de recherche et d’intervention sur l’éducation et la vie au travail (CRIEVAT, Université Laval, Canada.

Genevieve.Fournier@fse.ulaval.ca

Muriel Deltand, Centre de recherche sur le travail et le développement (CRTD), Conservatoire national des Arts et Métiers, Paris, France.

muriel.deltand@skynet.be

Jeanne Rey, Département de formation à l’enseignement, Université de Fribourg, Suisse.

jeanne.rey@unifr.ch

Argumentaire scientifique :

S’il n’est plus à démontrer que les transformations politiques, économiques et sociales amènent des bouleversements au sein des organisations (milieux de travail, instituts de formation, universités), on sait que ces dernières ont à répondre aux nombreuses injonctions portées par les réformes, la mise en œuvre de nouveaux dispositifs, etc. (Perez-Roux et Maleyrot, 2025). Ces mouvements affectent particulièrement les processus de professionnalisation et les tensions entre problématiques d’universitarisation et d’insertion professionnelle (Maubant, Wittorski, Maleyrot et Perez-Roux, 2025).

Dans ces conditions, une transition ne se fait jamais « hors sol » (Gonnet, Lima, Carloni, Le Gros, Matus et Tuchszirer, 2024). Elle se situe toujours dans un processus social global l’inscrivant « dans un cadre sociohistorique et organisationnel, qui lui donne sens et permet son intelligibilité » (Kaddouri, 2017, p.122) et en interaction étroite avec des temporalités plus larges, à la fois historique, politique, sociale, organisationnelle et culturelle (Elder, 2009 ; Fournier et Gauthier, 2022 ; Perrin-Joly et Kuhtanina, 2018; Roquet, 2010; Settersen et Gannon, 2009).

Ces dernières décennies, on remarque une tendance à l’individualisation des parcours de formation. Ces derniers, plus adaptés aux contraintes et aux besoins des employeurs, peuvent requestionner le cœur de métier. Par ailleurs, ils sont susceptibles de fragiliser les identités professionnelles (Hatano-Chalvidan, 2012), ou du moins de susciter des réflexions en profondeur chez l’individu : il s’agit pour celui-ci de mieux concilier ses représentations de soi et ses aspirations professionnelles avec le contexte du marché du travail. S’agissant des parcours professionnels désormais plus individualisés, ils sont aujourd’hui ponctués de transitions fréquentes et d’événements biographiques imprévus qui introduisent des changements, des interruptions ou des discontinuités dans le cours habituel du temps (Elder et al., 2003; Fournier et Gauthier, 2022; Rosa, 2011; Van der Heijden et De Vos, 2015). Loin d’être considéré comme un phénomène éphémère ou marginal, ces changements sont susceptibles de bouleverser l’individu dans sa façon d’être et de participer au monde. Ils comportent de nombreux enjeux identitaires (Kaddouri, 2017) et sont très souvent l’occasion de réflexions approfondies sur le rapport au travail. Toutefois, qu’il s’agisse du parcours professionnel ou de formation, l’individu est renvoyé à ses choix et à ses responsabilités de « réussir » et de développer ses capacités. Il est invité à faire ou refaire ses preuves, à s’adapter au changement, à répondre aux questions identitaires accentuées par les différentes temporalités. Cette situation génère des tensions à plusieurs niveaux conduisant les individus à se situer dans des formes variées de transitions professionnelles (Balleux et Perez-Roux, 2013) que nous souhaitons interroger à deux niveaux : a) dans des temporalités « courtes » durant lesquelles l’individu doit faire face à un changement brutal imposé par le système ou par un événement biographique marquant imprévu et déstabilisant (Leclerc-Olive, 1997) ; b) dans des temporalités plus longues où l’individu s’inscrit dans un processus de transformation qui fait sens pour lui ou se situe dans un entre-deux de latence non-encore statué. L’intérêt porte notamment ici sur ce qui se construit progressivement dans les interstices et les espaces entre les transitions. Quels sont les effets du temps long, du temps cumulé, sur la transformation des représentations identitaires de individus, sur les transactions favorisant leur processus d’appropriation et sur la construction de leur rapport au travail ?   

L’objectif du numéro vise à réinterroger ces transitions au regard des temporalités en jeu, à partir de trois axes développés ci-dessous.

Axe 1. Des transitions impulsées par des choix politiques et institutionnels aux effets sur les organisations et les acteurs du terrain

Ces dernières années, de nombreuses réformes ont conduit les organisations d’enseignement et de formation à se saisir des prescriptions de leur(s) ministère(s) de tutelle et à les mettre en œuvre localement (Bezes et Palier, 2018 ; Filâtre, 2022 ; Françoise et Perez-Roux, 2024 ; Iriart, 2006). Ce type de transition, le plus souvent contrainte, s’inscrit dans des temporalités plurielles ; elle nécessite la prise en compte d’un ensemble d’enjeux institutionnels, professionnels et humains pour repenser l’organisation du travail, les rôles et places de chacun (Foudriat, 2013). Cet axe s’intéressera aux épreuves à surmonter dans ces temps de transition (relativement contraintes), aux stratégies individuelles et collectives mobilisées et, plus largement, à la manière dont les acteurs concernés se positionnent et s’inscrivent dans un nouveau rapport au travail, plus ou moins en phase avec les orientations institutionnelles.

Axe 2. Dispositifs et acteurs à l’épreuve des transitions et des temporalités

Quel que soit le champ professionnel, les temporalités constituent un élément fondamental de l’activité humaine (Datchary et Gaglio, 2014 ; Patarin-Jossec, 2016). C’est aussi un paramètre décisif autant pour les acteurs des contextes que pour les organisations et les dispositifs en place. Ainsi progressivement, les juxtapositions et injonctions à se réformer somment les structures de s’adapter (Roupnel-Fuentes, Heichette, Glaymann, 2023) faisant émerger de nouveaux acteurs ou redimensionnant les missions et/ou rôles de ceux déjà en place (conseillers, coordinateurs, formateurs, tuteurs, accompagnateurs, manageurs, chefs de service et autres). Ces ajustements imposés poussent également les participants des dispositifs à réagir, à initier de nouvelles stratégies et comportements afin de « réussir » la transition ou à y résister (Soparnot, 2013) tout en restant en cohérence avec ce qu’ils sont (Deltand et Mokhtar, 2014). Dans ces conditions, au moins deux points de vue sont à considérer : celui des décideurs œuvrant dans les dispositifs où le temps objectif se comprend comme un système métrique réglé et mesuré précisant le début et la fin de la période ; celui des participants où la diversité des autres temporalités et rythmes associés les met à l’épreuve, rendant chaque situation unique et particulière. Cet axe propose de requestionner les dispositifs à l’aune des temporalités (historiques, sociales, chronologiques, etc.) en situant à l’avant-scène les individus inscrits dans ces dernières. Nous faisons l’hypothèse que l’injonction à répondre à ces transformations institutionnelles conduit les différents acteurs à restreindre, modifier ou encore à vivre et résoudre les tensions identitaires sous toutes les formes possibles (Deltand, 2020, 2022 ; Kaddouri, 2019).

Axe 3. Parcours, transitions et temporalités : un processus d’appropriation, de (re) construction identitaire

Les transitions et les événements de vie marquants, de même que les marges de manœuvre et les choix de l’individu pour y faire face, doivent être appréhendés dans leur interaction avec les contextes proximaux et distaux dans lesquels ils prennent place, tel que le marché du travail, le système d’éducation et de formation (Elder et al., 2003; Heinz et al., 2009 ; Blustein, 2011). Ils doivent également être saisis à l’aune des temporalités longues qui structurent les parcours individuels, à la lumière de processus de transformation divers qui opèrent au fil du temps (ex. identité de métier ; engagement/désengagement au travail), dans l’articulation complexe entre les temporalités passées, présentes et futures (De Vos, Van der Hejiden et Akkermans, 2018). Par ailleurs, ces transitions et événements gagnent aussi à être resitués dans des temporalités plus larges- historiques, sociales, organisationnelles et culturelles- qui véhiculent des normes et des règles susceptibles d’influencer les choix individuels, les représentations identitaires et le rapport au travail (Perrin-Joly et Kuhtanina, 2018 ; Roquet, 2010 ; Settersten et Gannon, 2009). Enfin, qu’ils s’inscrivent dans une temporalité longue ou courte, les transitions professionnelles et les événements marquants surviennent à l’intérieur d’un parcours où différentes sphères de vie individuelle -travail, famille, engagement social etc.- interagissent et s’influencent mutuellement. Cette interférence, souvent fluctuante, a également des répercussions sur les besoins de l’individu, sur son processus de construction identitaire et sur la transformation de son rapport au travail (Orly, Cocandeau, Fournier et Masdonati, 2022). Cet axe s’intéresse aux liens entre les transitions professionnelles et les événements marquants du parcours professionnel et la manière dont les individus leur donnent sens et se les approprient.

Au regard de ces trois axes, les contributions pourront : a) se situer dans un ou plusieurs niveaux (macro-meso-micro) ; b) envisager les transitions professionnelles (désirées /contraintes) à partir des modes d’appropriation des acteurs confrontés aux changements, à des périodes charnières de leur parcours ; c) concerner un ensemble de « métiers de l’humain », notamment les secteurs de l’éducation, de la santé et du travail social.

Bibliographie indicative :

Balleux, A., Perez-Roux, T. (2013). Transitions professionnelles. Recherche et formation, 74, 101‑114.

Bezes, P., Palier, B. (2018). Le concept de trajectoire de réformes : Comment retracer le processus de transformation des institutions. Revue française de science politique, 68(6), 1083‑1112.

Blustein, D. L. (2011). A relational theory of working. Journal of Vocational Behavior, 79(1), 1‑17.

Datchary, C. et Gaglio, G. (2014). Hétérogénéité temporelle et activité de travail : Entre conflits et articulations. Revue d’anthropologie des connaissances, 8(1), 1‑22.

Deltand, M. (2020). Modes de résolution des tensions identitaires de professionnels en formation : Le cas des reconversions vers le métier d’enseignant. Recherches en éducation, 42, 66‑80. https://journals.openedition.org/ree/1455

Deltand, M. (2022). Construction de soi dans des situations de transitions biographiques. Lecture transversale d’une problématique de recherche, Université de Montpellier. Habilitation à Diriger des Recherches.

Deltand, M. et Kaddouri, M. (2014). Les individus face à l’épreuve des transitions biographiques. L’Orientation scolaire et professionnelle, 43(4), 413‑434.

De Vos, A., Van der Heijden, B. I. J. M. et Akkermans, J. (2018). Sustainable careers: Towards a conceptual model. Journal of Vocational Behavior. Advance online publication. https://doi.org/10.1016/j.jvb.2018.06.011

Elder, G. H. (2009). Perspectives on the life course. Dans W. R. Heinz, J. Huinink et A. Weymann (dir.), The life course reader: Individuals and societies across time (pp. 91‑110). Campus Verlag.

Elder, G. H., Johnson, M. K. et Crosnoe, R. (2003). The emergence and development of life course theory. Dans J. T. Mortimer et M. J. Shanahan (dir.), Handbook of the life course (p. 3‑19). Springer.

Filâtre, D. (2022). La conduite du changement dans les politiques publiques éducatives : Le cas des réformes de la formation des enseignants. Administration & Éducation, 174(2), 31‑39.

Foudriat, M. (2013). Perception du temps dans les organisations et des temporalités dans les processus de changement. Dans M. Foudriat (Dir.) Le changement organisationnel dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Perspectives théoriques croisées (p. 289‑326). Presses de l’EHESP.

Fournier, G. et Gauthier, C. (2022). Parcours professionnels marqués par la mobilité : Entre précarité et durabilité, des logiques processuelles distinctes à cerner. Dans C. Lagabrielle et S. Croity-Belz (Dir.), Psychologie et carrières (p. 241‑265). De Boeck.

Françoise, C., Perez-Roux, T. (2024). Rapport à la réforme de la formation initiale des enseignants en INSPE : Des formateurs sous tension(s)? Phronesis, 13(3), 176‑197. https://www.cairn.info/revue-phronesis-2024-3-page-176.htm

Gonnet, A., Lima, L., Carloni, P., Le Gros, L., Matus, M. et Tuchszirer, C. (Eds.). (2024). L’accompagnement des transitions professionnelles : Un monde en soi? Institutions, métiers, expériences. Téséo. https://doi.org/10.55778/ts911693192

Hatano-Chalvidan, M. (2012). L’individualisation des parcours de formation dans le champ du travail social : Entre tensions et ambivalences. Formation emploi, 119, 83‑100.

Heinz, J., W. R. Huinink et A. Weymann (2009). The life course reader. Individuals and societies across time. Campus Verlag.

Iriart, P. (2006). La gouvernance de la formation professionnelle. Approches en droit communautaire et comparé. 1-76. https://shs.hal.science/halshs-00128270/file/La_gouvernance.pdf

Kaddouri, M. (2017). Une grille pour analyser les enjeux identitaires des situations de transition. Éducation permanente, 212, 121‑136.

Kaddouri, M. (2019). Reconversions professionnelles, dynamiques identitaires et rapport à la formation. Recherches et formation, 90, 103‑115.

Leclerc-Olive, M. (1997). Le dire de l’événement. Septentrion.

Maubant, P., Perez-Roux, T., Wittorski, R. et Maleyrot, E. (2025). L’enseignement supérieur entre professionnalisation et universitarisation : Des intentions affichées aux injonctions managériales. Éducation et socialisation, 75. https://doi.org/10.4000/13m0w

Olry-Louis, I., Cocandeau-Bellanger, L., Fournier, G. et Masdonati, J. (2022). Temporality: A fruitful concept for understanding, studying, and supporting people in transition. Career Development Quarterly, 70(4), 256‑270. https://doi.org/10.1002/cdq.12306

Patarin-Jossec, J. (2016). La concordance des temps. Temporalités, 24. http://temporalites.revues.org/3495

Perez-Roux, T., Maleyrot, E. (2025). Évolutions de la formation initiale des enseignants : Entre logique managériale gestionnaire et vécu des pilotes-formateurs. Éducation et socialisation, 75. https://doi.org/10.4000/13m18

Perrin-Joly, C., Kushtanina, V. (2018). La composition biographique : Quels effets des choix conceptuels pour saisir les temporalités ? Recherches sociologiques et anthropologiques, 49(2), 115‑134. https://doi.org/10.4000/rsa.2963

Roquet, P. (2010). Temporalités, activités formatives et professionnelles. Recherches qualitatives – Hors série, 8, 76‑92. http://www.recherche-qualitative.qc.ca/Revue.html

Rosa, H. (2010). Accélération : Une critique sociale du temps. La Découverte.

Roupnel-Fuentes, M., Heichette, S., Glaymann, D. (2023). L’injonction à se former : Nouvel avatar de l’adaptation des individus au marché ? Octarès.

Settersten, R. A. et Gannon, L. (2009). Structure, agency and the space between: On the challenges and contradictions of a blended view of the life course. Dans W. R. Heinz, J. Huinink et A. Weymann (dir.), The life course reader: Individuals and society across time (pp. 456‑472). Campus Verlag.

Soparnot, R. (2013). Les effets des stratégies de changement organisationnel sur la résistance des individus. Recherches en sciences de gestion, 97(4), 23‑43.

Van der Heijden, B. I. J. M., De Vos, A. (2015). Sustainable careers: Introductory chapter. Dans A. De Vos et B. I. J. M. Van der Heijden (Dir.), Handbook of research on sustainable careers (p. 1‑19). Edward Elgar Publishing.

Calendrier prévisionnel :

Les projets d’articles (2/3 pages, soit 8000 signes environ comprenant les éléments de cadrage scientifique habituels) seront adressés à la revue Phronesis (info@revue-phronesis.com), ainsi qu’aux quatre coordonnatrices de ce dossier thématique (Thérèse Perez Roux therese.perez-roux@univ-montp3.fr ; Geneviève Fournier Genevieve.Fournier@fse.ulaval.ca;  Muriel Deltand muriel.deltand@skynet.be ; Jeanne Rey jeanne.rey@unifr.ch avant le 30 mars 2026. Des textes accordant une part conséquente aux dimensions théoriques et conceptuelles de la recherche exposée pourront être acceptés dans le cadre de la ligne éditoriale de la revue.

  • Publication de l’appel à textes :9 janvier 2026
  • Transmission des résumés (2/3 pages) au coordonnateur : 30 mars 2026
  • Retour aux auteurs sur les résumés : 30 avril 2026
  • Transmission des textes par les auteurs au coordonnateur : 30 septembre 2026
  • Transmission des textes aux évaluateurs : 1er octobre 2026
  • Retour des évaluations : 15 décembre 2026
  • Transmission des évaluations aux auteurs : 20 décembre 2026
  • Transmission des textes révisés aux évaluateurs et aux coordonnatrices : 1er février 2027
  • Relecture des textes par le coordonnateur et par l’équipe de la revue Phronesis : Février 2027
  • Publication : Printemps  2027

CONSIGNES AUX AUTEURS-ES

Règles générales :

Les auteurs intéressés sont invités à soumettre leur résumé pour le 30 mars 2026 et le transmettre aux coordonnatrices du numéro (et simultanément à la revue Phronesis en indiquant le titre du numéro thématique et au directeur de la revue).

info@revue-phronesis.com

Philippe.Maubant@USherbrooke.ca

Dans une seconde étape, et sous réserve que leur résumé ait été accepté, les auteurs sont priés de soumettre leur texte dans deux versions : l’une anonymée et la seconde non anonymée. Ils sont invités à indiquer :

  • le titre de l’appel à communication visé ;
  • leur institution d’appartenance et laboratoire d’attache;
  • leur adresse électronique professionnelle exclusivement.

Ils doivent vérifier qu’aucun élément présent dans le texte anonymé ne permet de les identifier (propriétés du document, références dans le texte et bibliographie). Il en est de même pour la transmission des tableaux, schémas et figures, qui doivent être transmis en fichiers séparés. Les auteurs sont invités à indiquer pour toute soumission le titre de l’appel à communication visé (titre provisoire du numéro).

Pour tout message avec l’équipe éditoriale de la revue, merci de préciser dans le message le titre du numéro thématique.

Les textes sont transmis en format Word uniquement (sur PC ou Mac).

Les textes doivent respecter les normes de présentation de l’American Psychological Association (APA), dernière version et adaptées en français pour répondre aux normes linguistiques en usage : https://bib.umontreal.ca/citer/styles-bibliographiques/apa

La longueur de l’article sera de 60 000 signes « max » (espaces compris), en excluant le titre, les résumés en français et en anglais, les mots-clés en français et en anglais et la bibliographie.

Les textes sont présentés à interligne simple.

La police de caractères utilisée est GARAMOND (taille 11) ou AVENIR (taille 11).

PRÉSENTATION DES FIGURES, SCHÉMAS ET DES TABLEAUX :

  • Les tableaux, figures ou schémas sont limités à un maximum d’un par article et par catégorie, autrement dit un tableau et/ou une figure et/ou un schéma par article. Un tableau comme une figure ou un schéma ne doit pas dépasser une demi-page. Un tableau, comme une figure ou un schéma doit être lisible, légendé et référencé. Il en est de même pour les figures et les schémas. La légende doit être indiquée en dessous du du tableau, de la figure ou du schéma.
  • Ils doivent être transmis en format JPEG, TIFF, PDF ou PNG.
  • Les auteurs indiquent dans le texte l’emplacement des schémas, tableaux, figures à insérer. Ils les joignent en annexe dans des fichiers séparés et avec toutes les indications quant à la composition de ces documents.
  • L’équipe éditoriale de la revue se réserve le droit de supprimer tout tableau, tout schéma ou toute figure jugée illisible et susceptible de nuire à la compréhension de l’argumentaire.

HIÉRARCHISATION DES TITRES :

  • Trois niveaux de titre sont permis.
  • Numéroter les titres et les sous-titres afin de bien en préciser la hiérarchie (ex. : 1., 1.1., 1.1.1.).

FORMAT D’ÉCRITURE :

  • Utiliser l’italique uniquement pour les mots étrangers, termes latins et grecs et les titres d’ouvrages si ces titres sont référencés dans le corps du texte.
  • Utiliser le gras uniquement pour les titres et les sous-titres.

ÉCRITURE DES NOMBRES :

  • Les nombres de 0 à 10 (inclus) sont toujours écrits en lettres, que ces nombres soient au début ou à l’intérieur d’une phrase.
  • À partir de 11, les nombres sont écrits en chiffres dans les phrases ; s’ils sont au début d’une phrase, ils sont écrits en lettres.
  • S’il y a une énumération de plusieurs catégories évoquant des nombres différents dans une même phrase, tous les nombres sont écrits en chiffres.
  • Les nombres inférieurs à zéro, les fractions, les rapports et les pourcentages s’écrivent toujours en chiffres.

CITATIONS DANS LE TEXTE ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES :

Elles doivent respecter les normes APA 7e édition (version francophone sans esperluette) :

https://bib.umontreal.ca/citer/styles-bibliographiques/apa

Pour la bibliographie insérée dans le texte, il est demandé qu’elle ne soit pas articulée à la bibliothèque numérique de l’auteur.

 

 

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